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Une tonne de carburant brûlé produit 3,15 tonnes de CO2 |
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Part du transport aérien modérée
Bien que le transport aérien ait un impact modéré sur le changement climatique (il est responsable de 2 à 3% des émissions mondiales de CO2), Air France met tout en œuvre pour réduire la croissance de ses émissions de CO2, seul gaz à effet de serre visé par le protocole de Kyoto - qui ne s’applique pas à l’aviation internationale -, émis par les moteurs d’avions.
Le CO2 est produit essentiellement pendant la croisière (79,3 %) mais également en montée (14,4%).
Notons que les trois quarts des émissions d’Air France sont émis par les avions intercontinentaux qui représentent un cinquième des vols. Aucun autre mode de transport ne peut se substituer à ces vols autant pour les transports de passagers que pour les transports de fret urgents tels que les transports de valeur ou encore de denrées périssables.
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Affronter le défi du changement climatique
La Compagnie estime légitime que le transport aérien assume sa part de responsabilité dans le changement climatique.
De nouvelles actions ont été définies, en complément des actions déjà engagées et intégrées dans la stratégie du Groupe. Il poursuit son engagement en proposant un plan "climat". Ce plan a été approuvé par le Conseil d’Administration en mars 2007.
Ce plan comporte six axes :
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Marge d’action réduite
Le rôle du CO2 dans l’effet de serre est parfaitement identifié par la communauté scientifique. Ses émissions sont directement proportionnelles à la consommation de carburant. Ainsi, l’objectif de réduction des émissions de CO2 rejoint celui de la performance économique. En effet, le carburant a toujours constitué un des postes de dépense les plus importants des compagnies aériennes. Pour diminuer ses émissions de CO2, Air France cherche à réduire sa consommation en carburant par l’achat d’avions plus efficaces, par la mise en place d’un plan d’économie de carburant, par le renouvellement de son parc de véhicules au sol, par l’optimisation de ses procédures…
En savoir plus sur les actions menées par Air France
Toutefois, la demande de mobilité limite ces efforts. Les effets de l’augmentation du trafic ne peuvent être totalement compensés malgré les investissements consentis et les nouvelles technologies disponibles. Par ailleurs, l’impact des autres émissions produites par les avions à haute altitude est moins connu.
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